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Vignes. Le « vin divin » d’Areni est le plus vieux du monde

Par Paul GOGO

Après avoir échoué son arche, Noé y aurait planté les premières vignes au monde.

En Arménie, le village montagneux d’Areni, aussi biblique que préhistorique, pourrait participer à la renaissance du vin arménien, jusqu’ici maltraité par la géopolitique.

« C’est une découverte incroyable ! »

Les trois bandes, rouge, bleue, orange, claquent au vent. Seul le drapeau arménien signale fièrement l’entrée de la grotte d’Areni, une saillie dans la montagne qui domine la région de Vayots Dzor, à une heure de route au sud-ouest de la capitale Erevan. Accoudé à sa table, le gardien des lieux se lève en voyant des étrangers arriver. Armen est conscient de l’importance des lieux. Il n’accepte de les faire visiter qu’aux petits groupes venus vadrouiller dans la région.

C’est là, au détour de longs tunnels qu’en 2007 une équipe d’archéologues arméniens et britanniques a découvert, dans trois chambres, des jarres remplies de pépins de raisins, datant de 6 000 ans. Une seconde campagne de fouilles, menée en 2010, a mis au jour, un fouloir, une cuve de fermentation, des sarments de vigne desséchés.

« Ils laissent supposer que le premier vin de l’humanité aurait été confectionné ici. Il reste encore de nombreux couloirs à visiter, le lieu est gigantesque et il y a des objets partout. C’est une découverte incroyable! », s’enthousiasme Armen, lampe torche à la main.

Rien d’étonnant à cela pour qui a lu la Bible. Selon la Genèse, c’est à quelques dizaines de kilomètres d’Areni, sur le Mont Ararat (en Turquie) que Noé aurait échoué son arche après le Déluge. Le patriarche y aurait alors planté une vigne, au pied du mont.

Selon les historiens, les premiers vignerons de l’humanité seraient des Hourrites de Transcaucasie. Les disciples de Jésus auraient pris le relais. Une vraie fierté pour l’Arménie, première nation au monde à s’être déclaré état chrétien en 301. La production de « sang du Christ » se serait ensuite perpétuée dans les monastères du pays.

La découverte archéologique a passablement irrité la Géorgie voisine, qui s’était arrogé l’appellation de « vin divin ». Ses dirigeants voient aujourd’hui d’un mauvais œil la renaissance du vignoble arménien. Vieux litige : dans les années 1930, alors que la production vinicole commençait à s’industrialiser dans la région, les Soviétiques avaient décrété que la Géorgie serait le pays du vin, et l’Arménie celui du brandy, une eau-de-vie de raisin encore aujourd’hui spécialité locale.

 La production vinicole a alors dégringolé en Arménie. Dans les années 1990, c’est le conflit au Haut-Karabagh (région d’Azerbaïdjan peuplée à 80 % d’Arméniens, aujourd’hui république autoproclamée) qui a entraîné la destruction de vignes.

On n’en est plus là. L’Arménie est récemment entrée dans la liste des dix plus grands exportateurs de vin au monde, une manne pour l’économie locale. Les vignes de Vayots Dzor ont tout pour plaire. Plantées en altitude, à 1 400 m, tout autour de la cuvette d’Areni, elles donnent un goût fruité au vin. On en cuisine même les feuilles en les farcissant de viande (Dolma), sur toutes les belles tables du pays.

Des Français à la rescousse

« Ces dernières années, les habitants d’Areni ont tous replanté des vignes », raconte Vardges Gharakhanyan, le garde champêtre local qui en assure la surveillance. Le gouvernement arménien encourage le tourisme œnologique. Chaque année, en octobre, Areni organise un festival qui célèbre la fin des vendanges. « Pendant celui-ci, nous distribuons notre vin aux visiteurs », poursuit Vardges.

L’homme au sourire timide a ouvert un restaurant dans une des nombreuses grottes de la région. Le vin distribué sur ses tables est évidemment un vin d’Areni. Vardges en produit lui-même 600 à 700 litres par an. Insuffisant toutefois pour fournir son restaurant.

Vardges propose donc aussi d’autres crus locaux. « J’aimerais continuer à planter des vignes avec le cépage local, mais cela coûte cher. Il faudrait que le gouvernement nous aide à améliorer notre matériel. Pour la production locale comme pour la production destinée à l’international, cela sera la meilleure façon de développer notre vin et de le faire connaître comme il se doit. »

Depuis cette année, des œnologues de l’institut Richemont, basé près de Cognac en Charente, apportent leur expérience aux viticulteurs arméniens. D’ici l’année prochaine, 1 500 d’entre eux seront formés. Le « vin divin » n’a pas fini de couler à flots.

Source : www.ouest-france.fr

La compagnie de téléphonie Beeline installe des bureaux ouverts 24h/24 à l’aéroport « Zvartnots » d’Erévan

La société de téléphonie Beeline vient d’ouvrir des bureaux à l’aéroport international « Zvartnots » d’Erévan. Un bureau qui fonctionnera sans interruption toute la journée et même la nuit du fait de l’arrivée des passagers. « Sergueï Pyatakhine le directeur de Beeline en Arménie a affirmé « à partir d’aujourd’hui les passagers de l’aéroport peuvent venir dans nos bureaux qui propose de nombreux services 24h/24 (…) afin d’utiliser le réseau de téléphonie en Arménie dès leur arrivée à Erévan ainsi que d’acheter des smartphones ». Pour davantage d’informations, utiliser le site : www.beeline.am.

Krikor Amirzayan

Source : www.armenews.com

Nouvelle station de métro: l’architecte en chef d’Erevan espère commencer les travaux au début de l’an 2020

Les projets de construction d’un nouvelle station de métro et de la téléphérique reliant le district  Nor Nork au centre-ville sont en cours. C’est ce qu’affirme l’architecte en chef d’Erevan Arthur Mestchian.

Il a exprimé l’espoir que le projet de la construction de la station de métro serait prêt jusqu’au mois de janvier et que les travaux de construction démarreraient au début de l’année prochaine.

«En générale, le métropolitain est un système complexe par sa technologie et nous collaborons avec différents spécialistes afin de préciser toutes les nuances liées au projet.», a-t-il dit.

Quant à la construction d’une téléphérique il a affirmé qu’elle  pourrait résoudre beaucoup de problèmes.

«La téléphérique commencera du deuxième arrondissement du  district Nor Nork et se terminera là où se situait avant l’ancien Institut polytechnique. Nous espérons résoudre beaucoup de problèmes par ce projet et le développer jusqu’au parc de la Victoire par la suite. Le projet sera financé par la société qui sera chargée de sa construction. Nous nous occupons maintenant plus de diplomatie que d’architecture», a-t-il dit.

Source : www.armenpress.am

Un joli cadeau à la capitale d’Arménie: inauguration du parc Erevan 2800

Le nouveau parc Erevan 2800, adjacent à la mairie, a été inauguré ce vendredi, en informe Armenpress.

Le parc, construit grâce à la Fondation Famille des Vardanian, a déjà accueilli ses premiers visiteurs: le Premier ministre Nikol Pachinian, le Maire d’Erevan Haik Maroutian, Karen et Michael Vardanian, les deux frères donateurs et d’autres hauts fonctionnaires.

“C’est le cadeau de Karen et Michael Vardanian  à la ville. Au début, nous avions prévu un investissement d’un milliard de dollars, mais il a atteint à la fin à 5 millions 300 mille dollars. C’est-à-dire, au cours de la construction nous avons essayé de faire tout de qualité. La mairie a été là pour aider la famille des Vardanian avec toutes les questions éventuelles et nous avons aujourd’hui un parc du plus haut niveau.” a dit le maire Haik Maroutian.

La condition préalable posée par  Michael et Karen Vardanian, a été ce  que le parc reste la propriété de la communauté d’Erevan et les activités entrepreneuriales sont interdites dans le territoire du parc.

Sauf la construction du parc, la Fondation Famille des Vardanian prend à sa charge toutes les dépenses liées à l’entretien du parc pour environ 100  ans.

Source : www.armenpress.am

CROSSROADS, un festival arménien dédié à la musique contemporaine

Du 4 au 28 mai, l’Arménie accueille les Journées de Musique contemporaine (Contemporary Music Days) dans le cadre du Festival Crossroads 2019. Il s’agit de la 3èmeédition de cet événement dont la genèse remonte à 2015.

Par Anne-Marie Mouradian

Cette année-là, la pianiste belge d’origine arméno-suisse Laurence Anahid Mekhitarian, avait organisé à Bruxelles un concert lié à la commémoration du centenaire du génocide. A sa demande, le compositeur belge Claude Ledoux avait écrit une pièce en relation avec l’Arménie, « Saveurs de pierre et de miel ». « Ce voyage expressif – situé entre l’hiératisme de certains paysages d’Arménie et la douceur du miel, composant de nombreuses recettes de ce pays – fut imaginé pour répondre aux commémorations arméniennes de 2015 » expliquait l’auteur.

Le concert était également consacré à la jeune génération de compositeurs arméniens. Une collaboration est née à cette occasion et la décision fut prise de poursuivre et développer le projet en Arménie.

Le festival Crossroads (Carrefours) vit ainsi le jour en avril 2017. Il est organisé par « Quarter Tone », association de quatre jeunes compositeurs dynamiques parmi lesquels Aram Hovhannisyan, également flûtiste, qui a été longtemps basé à Genève. Le groupe a fondé l’ensemble « Assonance » auquel participent des musiciens de l’Orchestre national philarmonique d’Arménie.

Des créations inédites à l’honneur

Crossroads est entièrement consacré à la musique contemporaine avec pour objectif de promouvoir des créations d’aujourd’hui, explique Laurence Mekhitarian qui s’est adressée, entretemps, à d’autres compositeurs belges. C’est ainsi que Jean-Luc Fafchamps a créé, en 2017, la pièce « Feuillets d’Arménie » pour laquelle il s’est vu décerner le Sabam Awards 2018, prix de la « Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs » (catégorie musique contemporaine). Et Jean-Pierre Deleuze a composé « La Cathédrale d’Ani » qui lui a valu un Premier prix au Concours International de Composition « Antonio Smareglia » 2018 de Udine, en Italie.

Tandis que ces compositeurs ouvrent depuis plus de vingt ans de nouvelles voies à l’écriture musicale, Laurence Mekhitarian apporte dans l’interprétation au piano de leurs œuvres un style inédit et des techniques souvent non-traditionnelles, fruit de son questionnement personnel sur une création artistique en constante évolution.

Démarche d’avant-garde, la musique vivante contemporaine crée une brèche dans les habitudes d’écoute. Si elle ne connait pas encore une large audience en Arménie, un festival comme Crossroads lui offre pendant plusieurs jours une vitrine de concerts. Il est aussi un carrefour de rencontres internationales, permettant à de jeunes musiciens d’Arménie en quête de nouveaux langages musicaux, de partager l’expérience de compositeurs étrangers dans le cadre de séminaires et de master classes. Et à ces derniers, de découvrir in situ l’Arménie et sa vie musicale actuelle marquée par des personnalités internationalement connues comme Tigran Mansourian, figure majeure de la culture arménienne contemporaine qui vient de fêter ses 80 ans.

En 2017, le festival avait invité le Belge Claude Ledoux et le Français Franck Christoph Yeznikian. Le Belge Jean-Pierre Deleuze et Vahram Sarkissian, compositeur arménien installé au Canada, participèrent à l’édition 2018.

Pour sa troisième édition, cette année, les compositeurs invités sont Arman Gushchyan basé à Moscou, l’Italien Paolo Ricci et le Belge Jean-Luc Fafchamps. Ce dernier écrivait à propos de « Feuillets d’Arménie » qui sont quatre pièces brèves – « Tête de turc / Désert de sang / Mille milliers de noms effacés / Ce qu’a vu Komitas » – rédigées au lendemain du centenaire du génocide : « J’ai voulu ajouter mon humble pierre à l’édifice collectif qui fera qu’immanquablement, parce que cela se doit, ce génocide sera un jour reconnu par les descendants de ceux qui l’ont perpétré ».

Jean-Luc Fafchamps sera en Arménie avec deux créations nouvelles, un quintet et « Monodie » une pièce pour piano et flute (ou clarinette).

Après un premier concert le 4 mai à Gyumri, au Technology Center Hall, le festival Crossroads 2019 se déroulera à Erevan en différents lieux, au Musée-Institut Komitas, au Conservatoire d’Etat Komitas et au Centre de l’UGAB/AGBU, avant de se clôturer le 28 mai à la Salle Komitas de Musique de Chambre.

Voir le programme via le lien: https://www.quartertone.org/crossroads-2019

Source : www.courrier.am

Une grande fête de musique électronique au temple de Garni

Le 6 mai dernier, le site du temple de Garni en Arménie était au centre de l’attention de 10 à 30 millions de personnes à travers la planète. Le gouvernement arménien avait autorisé la société « Triangulum Community » à organiser sur ce site historique un festival de musique électronique, avec diffusion en direct sur Internet par le media français « Cercle ».

Par Anna Baghdassarian

Un Lundi pas tout à fait comme les autres…

Pour les amateurs de la musique électronique en Arménie, le 6 mai était attendu depuis longtemps. Le site du temple de Garni – à une trentaine de kilomètres de la capitale – a accueilli le festival de musique électronique de grande ampleur. Durant quelques heures, les notes de la musique du célèbre DJ allemand Acid Pauli, raisonnaient au « Temple du Soleil », sur le petit plateau, à la colline entourée de montagnes. Le festival a été inauguré par Viken Arman, un nom bien connu parmi la jeunesse arménienne.

Pourquoi le temple de Garni ?

La statue de la Liberté à New York, la Tour Eiffel à Paris, le Château de Peleș à Sinaia… et voilà maintenant, le temple de Garni en Arménie.  La société Cercle réalise ce type de concerts de musique avec diffusion en direct sur Internet, depuis des sites historiques de la planète. L’idée c’est de faire la propagande des sites historiques (châteaux, musées, sites scientifiques) et de contribuer à leur sensibilisation à travers la musique électronique. Par ailleurs, l’Arménie est le premier pays de la région où Cercle organise un tel événement. Pour la tenue du festival 6 millions de drams a été alloués par le budget d’Etat. « Ceux qui sont familiers avec le domaine de la musique électronique, disent que c ‘est le plus grand événement dans ce domaine. Et c’est une excellente occasion de concentrer l’attention du monde sur l’Arménie », – avait annoncé le Premier ministre arménien Nikol Pachinyan.

Tigran Galstyan, vice-ministre arménien de la Culture, trouve aussi que c’est une très bonne possibilité pour la visibilité du pays : « L’objectif principal, pour lequel nous avons accueilli cet événement, est de populariser l’Arménie et le monument de Garni. Les amateurs de la musique électronique sont majoritairement les jeunes qui voyagent aussi souvent. Et donc, cibler notre pays et ce site historique peut être très efficace. Par ailleurs, environ 30% des billets du concert ont été acheté par des étrangers venus en Arménie pour cet événement », – nous raconte le vice-ministre arménien de la Culture. « Moi, je ne suis pas un grand fan de la musique électronique, mais je voudrais bien être présent à cette fête exceptionnelle », – avoue Tigran Galstyan, qui était en visite de travail à Strasbourg.

« Une synthèse fine de l’ancien et du nouveau »

La carte géographique des participants au festival était bien variée. L’amour pour la musique électronique avait réuni les jeunes de différents pays. Par exemple, Maya et ses amis étaient venus de Moscou, spécialement pour cette occasion. « Je ne trouve pas de mots pour décrire à quel point on est content de ce voyage.  Les notes magiques de la musique d’Acid Pauli depuis l’ancienne résidence des rois arméniens, depuis cette colline perdue dans les montagnes… C’est incroyable ! », –raconte Maya.  Pour Emma, venue de Hambourg, la soirée était parfaite : « Le Cercle est très connu parmi les fans de la musique électronique. Le format des concerts n’était pas une découverte pour moi. Par contre, je ne connaissais pas l’Arménie et je n’avais surtout aucune idée sur l’existence de ce magnifique temple hellénistique, sur son histoire, sur ce paysage divin. Ce concert était une synthèse fine de l’ancien et du nouveau », – explique Emma.

Comme la tradition le voulait, le concert a été suivi par un petit interview en direct avec les artistes, réalisé par Cercle.

N.B. Si vous n’avez pas pu participer à cette grande fête de la musique électronique, on vous propose de la découvrir sur la page Facebook de Cercle :

https://web.facebook.com/cerclemusic/

Source : www.courrier.am

Les Journées du vin à Erevan

Ce weekend est devenu un vrai festin à Erevan: la capitale arménienne a rassemblé des amateurs de vin, des touristes et de nombreuses entreprises vinicoles locales qui présentent leurs produits. Devenues une tradition annuelle depuis trois ans déjà, « Les Journées du vin » peuvent être considérées comme l’une des cartes de visite d’Erevan sur le marché mondial du tourisme événementiel.

Par Anna Baghdassarian

Pourquoi un festival de vin ?

Selon la légende biblique, l’Arménie est la patrie de la vinification. C’est ici qu’après le déluge, Noah a planté la première vigne. Le climat chaud et fortement ensoleillé de l’Arménie confère un goût sucré aux raisins, grâce auquel on peut préparer des vins doux de haute qualité. Actuellement, l’Arménie est le premier pays viticole de la région. Les Arméniens adorent le vin, et cette boisson fait partie de toutes les fêtes et soirées.

Depuis quelques années, le pays connaît une augmentation spectaculaire, à la fois quantitative et qualitative, de la production du vin, et parallèlement, de plus en plus d’événements sont organisés autour de la vigne et du vin. L’un de ces évènements sont « Les Journées du vin à Erevan », devenues une tradition.

Une atmosphère festive

Plus de 200 sortes de vins arméniens, une grande variété de plats et des spécialités culinaires proposées par les célèbres restaurants arméniens, de la musique live multi-genre, du folklore jusqu’au rock et, surtout, beaucoup de monde flânant dans les pavillons avec un verre… C’est cette atmosphère festive que respire la ville d’Erevan les 3 et 4 mai derniers. Cette année, la carte du festival avait été élargie, en intégrant quatre rues du centre-ville d’Erevan.

Comme le dit Mérie Badalyan, cofondatrice et directrice de Eventtoura, qui est organisateur du festival, c’est un événement de grande ampleur. « Selon les informations fournies par les agences touristiques qui incluent les ”Journées de vin à Erevan” dans leurs circuits, environ 10 000 touristes de différents pays ont participé au festival. Mais il faut également noter que parmi les visiteurs, nombreux sont ceux qui sont venus au festival sans avoir acheté de paquet touristique  spécifique », – souligne Mérie Badalyan. Le concept et l’atmosphère de l’événement sont toujours les mêmes. « Nous ne mettons pas l’accent sur la musique. Le roi du festival est le vin. La seule chose que nous voulons, c’est que les gens sortent, prennent du vin et des plats, rencontrent des amis, discutent et passent une agréable soirée », – explique-t-elle.

La différence principale de cette édition 2019 était l’élargissement de la carte du festival. Et en plus, parmi les 200 variétés de vins présentées, les visiteurs ont aussi découvert les vins de six nouveaux producteurs – des vignerons qui sont entrés sur le marché arménien il y a moins d’un an.

A la question combien de vin a été bu pendant cette dernière édition du festival, Mérie Badalyan n’a pas pu répondre. Toutefois, elle s’est rappelée qu’au cours de la deuxième moitié de l’événement, les producteurs n’avaient plus de vin car tout ce qui avait été envisagé pour être vendu au festival était déjà entièrement bu et acheté. « Nous organisons un certain nombre d’événements différents, mais nous investissons toute notre âme dans l’organisation d’un festival de vin à Erevan », – raconte Mérie Badalyan.

« L’Arménie a le goût d’un bon vin »

Géorgie, Iran, Russie, Allemagne, France, Canada, Australie… Il y avait des visiteurs de tous les cinq continents.  Certains d’entre eux étaient venus à Erevan spécialement pour participer à ce grand festin. « J’avais entendu parler des Journées du vin à Erevan par mon ami. Il avait participé à la dernière édition. Il m’avait montré les vidéos, filmées sur son portable, et j’étais tellement impressionnée que j’ai décidé absolument de venir cette année avec ma famille. Je suis très très contente et satisfaite. On a surtout adoré le vin de grenade. Les Arméniens ont vraiment du talent de faire du vin de qualité. Je vais désormais associer l’Arménie avec du vin. Ce pays a du goût d’un bon vin : les deux sont vieux et ont toute une histoire », – explique Susanne Bentz venue d’Allemagne.

Pour André de France, c’est le deuxième voyage en Arménie. « J’avais déjà participé au Festival du vin Areni. Grand amateur de vin, ça serait dommage pour moi de manquer les Journées du vin à Erevan, car les meilleurs assortiments de vins arméniens se trouvent tous au même endroit. L’atmosphère est cool ! J’adore ! »-raconte André.

Le festival de vin devenu une marque du pays

Comme l’année dernière, cette fois aussi, le soir du lancement du festival, le Premier ministre Nikol Pachinayn et son épouse Anna Hakobyan se sont joints à la fête de vin. Ne pouvant pas retenir son enthousiasme, Pachinyan a partagé ses impressions sur Facebook en mode live. « Nous sommes arrivés un peu plus tard, en pensant que le festival de vin se terminerait, mais il s’est avéré que cela venait juste de commencer. Ici, l’atmosphère est indescriptible. Il est difficile de croire ce qui se passe maintenant dans la rue Saryan. Il y a beaucoup d’invités étrangers, de touristes – bref, ce festival devient l’une des marques les plus importantes de notre pays ».- a déclaré le Premier ministre, en invitant tous à y participer absolument l’année prochaine.

Source : www.courrier.am

Festival international de musique «Fantôme» à Erevan

Le Festival international de musique «Fantôme» de la nouvelle culture, qui fera revivre les plates-formes culturelles oubliées de l’Arménie à travers différentes branches de l’art contemporain, a débuté le 3 mai à la salle de concert Aram Khachaturian et va durer jusqu’au 5 mai.

Les événements seront accompagnés de débats publics, avec des installations  spéciales etc.

Source : www.armenpress.am

L’Arménie célèbre pour la première fois la Journée du Citoyen

La Journée du Citoyen est célébrée en Arménie pour la première fois.

D’ores et déjà elle  sera célébrée le dernier samedi de chaque année.

Comme en informe  » Armenpress « , des événements divers sont organisés dans tout le pays:  compétitions,  jeux de table, démonstrations des compétitions de boxe, de badminton, de basket de rue, expositions, discussions, plantations des arbres, activités artistiques pour les enfants, concerts et projections des films.

La Journée se terminera par un concert de gala sur la place de la Liberté et un feu d’artifice.

La décision d’inscrire la Journée du Citoyen dans le calendrier a été prise le 9 avril. Le Gouvernement a alloué 124 millions de drams à la célébration de la fête.

Le but de la fête c’est d’encourager l’engagement civique. Le choix est tombé sur le mois d’avril parce que c’est en avril dernier que les citoyens ont fait preuve d’une mobilisation et d’une prise de conscience civique exceptionnelle  qui a abouti à la révolution de velours.

Source : www.armenpress.am

Fête de Pâques au monastère de Dadivank (Artsakh)

L’association culturelle de la région de Chahoumian (Artsakh) aidée par la jeunesse va organiser dimanche 21 avril à 11 heures au monastère de Dadivank la fête traditionnelle de « Joyeuses Pâques » informe l’agence de presse « Artsakhpres ». Information émise par l’institutrice de l’école de Yeghegnout dans la région de Chahoumian, Mariam Pilafyan, également organisatrice de l’évènement. Elle rappelle que ce sera à 8e édition de « Joyeuses Pâques ». « L’objectif est de faire connaitre auprès des jeunes générations les fêtes nationales et religieuses et les développer afin de transmettre ces traditions à la génération future. Après la messe nous procéderons à la distribution du « Madagh » (offrande) lors d’une réception puis se dérouleront des chants et danses folkloriques avec les troupes « Menk yenk mer sarére » (Nous sommes nos montagnes) et « Tnchré » dit Mariam Pilafyan.

Source : www.armenews.com