News

/News

« HOURRA ! »

Le 24 juillet prochain, à 19h00, la Compagnie Hallet Eghayan se produira à Erevan, au Théâtre Paronyan. Leur danse Hourra vous mènera dans foule d’univers : du jazz inspiré par Tigran Hamasyan aux percussions persanes de Madjid Khaladj, en passant par les rythmes enivrants de l’américain Steve Reich et par les touches contemporaines de Fabrice Jünger… Cette création marque 40 ans de danses et de désirs sans cesse renouvelés qui font lien entre les sources, l’Histoire et le renouveau.

7 danseurs, 7 tableaux, 8 musiques, et des milliers de raisons d’être transportés.

Hourra ! C’est une danse qui se divise et se multiplie dans un même élan dont chacun s’empare à sa façon avec jubilation, comme si l’unité naissait de tous les regards, des regards des danseurs comme des regards des spectateurs. Vitalité d’une danse qui ne meurt jamais !

Hourra ! C’est une danse des métamorphoses où les désirs pluriels se bousculent, où l’émotion met en mouvement.

Hourra ! C’est une danse qui se divise et se multiplie dans un même élan, une danse qui ne met pas le danseur à son service puisque c’est le rayonnement du danseur qui fait la danse.

C’est une danse multiple faite de questions : puisqu’il faut toujours se hisser pour embellir, comment grandir sans dominer ? Puisqu’il faut toujours s’effacer pour éclairer la danse, comment diminuer sans disparaître ?

Créée à Lyon en 1977 par Michel Hallet Eghayan, co-fondateur de la Maison de la Danse à Lyon, la Compagnie Hallet Eghayan rayonne plus que jamais en France et à l’international avec plus de 100 pièces originales à son répertoire et deux créations en moyenne par an. Le chorégraphe développe un important parcours d’auteur tout en s’attachant à diffuser l’art et la danse dans la Cité tel un ferment et ciment de la vie sociale.

La Compagnie est en Arménie du 14 au 27 juillet et dansera Hourra ! à Erevan dans le cadre d’un projet de coopération culturelle autour de la francophonie entre la France et l’Arménie. Ce projet allie résidence, stages, workshops, master class, restitutions publiques et représentations.

La danse est un jeu sérieux, sérieux comme un enfant qui joue, alors jouons !

Hourra ! Au Théâtre Paronyan (Erevan) le 24 juillet 2019 à 19h

Entrée gratuite sur réservation (par mail : b.miachon@halleteghayan.com)

Source : www.courrier.am

Arménie : un pays attrayant pour les touristes suisses

En mai dernier, un groupe de journalistes suisses s’est rendu en Arménie afin de découvrir le pays et partager ensuite ses impressions sous formes des reportages et des articles dans la presse écrite ou électronique. Et voilà, au cours des mois juin-juillet, l’Arménie a été présentée à de milliers de Suisses comme une destination touristique attrayante, avec ces couleurs gastronomiques, la variété de vins de haute qualité, l’histoire et la culture riche millénaires, sa capitale moderne en voie de développement dynamique.

En mai dernier, la délégation de l’Association suisse des journalistes du tourisme, dirigée par Alex Décotte, a parcouru, durant une semaine, les différentes régions arméniennes. L’objectif de ce voyage était de présenter les opportunités touristiques et l’image du pays aux médias suisses. C’était l’initiative de Hayk Hovhannisyan, représentant commercial de la République d’Arménie en Suisse, en coopération avec le Comité d’État du tourisme au sein du ministère du Développement économique et des Investissements.

Selon le Ministère de l’économie de la République d’Arménie, les articles et les reportages, publiés à l’issue du voyage des journalistes suisses, « portent des nuances politiques très positives ». Ils expriment une sympathie indéniable pour la nation arménienne chrétienne qui, malgré sa position géopolitique difficile, ne baisse jamais les bras et croit en son avenir.

Par ailleurs, le lectorat cible des articles ne se limite pas seulement par la Suisse. Ils s’adressent également au public francophone, surtout compte tenu du rôle de l’Arménie dans le monde francophone après la tenue du XVIIe Sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie à Erevan, en octobre dernier.

À la suite de ce voyage, plus de 15 articles thématiques ont été publiés sur le site web de l’Association des journalistes suisses, avec des descriptions originales et des images impressionnantes. Cette série se poursuivra et sera inclue dans une brochure électronique qui sera activement diffusée dans les environnements francophones.

Voici les liens vers quelques articles récemment publiés :

https://www.cooperation.ch/armenie

www.presstourism.ch

https://paris-match.ch/charles-aznavour-je-reve-donc-je-peux/

Source : www.courrier.am

Erevan est au top 20 des villes les plus sûres au monde

Erevan est entrée au top 20 des villes les plus sûres au monde, étant classée au 310ème rang sur 328 avec l’indice 21.13 de criminalité et 78.87 de sécurité. Plus le classement de la ville est bas, plus elle est sûre.

Selon le portail en ligne Numbeo, la capitale arménienne est l’une des villes les plus sûres au monde. Au classement de l’année dernière, Erevan était à la 270 ème  place.
Evidemment, cette progression dans le classement a été influencée par la révolution de velours survenue en Arménie en 2018, au cours de laquelle aucun affrontement ni incident n’a eu lieu, malgré les nombreuses protestations.

Les autres grandes villes de la région sont classées ainsi : Tbilissi – 312, Bakou – 243, Moscou – 185, Kiev – 127, Minsk – 292.

Source : www.courrier.am

Le trafic aérien international prend son envol en Arménie

Le trafic aérien international ne cesse de se développer dans le ciel de l’Arménie, et a enregistré une hausse considérable dans la première moitié de l’année, s’est félicitée la dirigeante du Comité de l’aviation civile du gouvernement arménien, Tatevik Revazian, qui s’exprimait devant la presse le lundi 15 juillet. T.Revazian a ainsi fait état d’une hausse de 9,4 % du nombre total de passagers enregistrés dans les deux aéroports internationaux du pays durant cette période. L’agence gouvernementale a enregistré une hausse de près de 12% du traffic aérien l’an dernier. L’aéroport Zvartnots de Erevan représente plus de 93% de ce trafic.

Cette hausse s’inscrit dans une tendance qui n’a fait que se confirmer depuis la liberalisation du secteur de l’aviation civile engagée en 2013. L’ancien pouvoir en place s’était résigné à ouvrir le ciel arménien à la concurrence, après la faillite de la compagnie nationale Armavia, qui sanctionnait les tentatives répétées de l’Arménie de se doter d’une compagnie aérienne compétitive. Cette decision avait permis aux compagnies locales et étrangères répondant aux normes internationales de sécurité, d’assurer des vols vers et depuis l’Arménie sans restrictions. Certaines de ces compagnies ont fait leur entrée sur le marché arménien de l’aviation, d’autres y ont développé les services existants. Les règles de la concurrence ont permis de réviser à la baisse les tarifs pratiqués, qui étaient jusque là prohibitifs, ce qui explique en grande partie le développement du traffic et la hausse de la fréquentation touristique d’un pays enclave, accessible essentiellement par la voie des airs, en raison du double blocus terrestre exercé par la Turquie et l’Azerbaïdjan. Le gouvernement arménien a ainsi fait état d’une hausse de 10,5 % de la frequentation touristique en 2018.

T.Revazian a indiqué que le développement du traffic aérien s’était confirmé depuis l’entrée en vigueur le 8 juillet de la mesure décidée par le gouvernement relative à l’interdiction des vols directs entre la Russie et la Géorgie, consécutive aux récentes manifestations anti-Russes à Tbilissi. L’Arménie, dont la Géorgie était, avec l’Iran, la principale porte ouvrant sur le monde extérieur, est donc désormais la principale voie d’accès pour les Russes désirant se rendre en Géorgie, accessible aussi il est vrai depuis l’Azerbaïdjan. “Nous sommes heureux de voir la compagnie Armenia Air assurer 14 vols hebdomadaires vers Moscou”, a déclaré la responsible de l’agence gouvernementale arménienne lors d’une conference de presse en soulignant que “dans le même temps, les compagnies aériennes russes ont augmenté [la fréquence de leurs vols pour l’Arménie] non seulement depuis Moscou, mais aussi Ekaterinburg et Saint-Petersbourg”.

T.Revazian a aussi annoncé que deux compagnies occidentales leader sur le marché du low cost, Ryanair et Wizz Air, seraient prêtes à lancer des vols réguliers entre l’Europe et l’Arménie dès 2020, si toutefois elles se voient accorder les garanties financières. Elle a ajouté que le Comité de l’aviation civile avait d’ores et déjà prépare un texte en vue de les exempter de la taxe de 21$ prélevée sur chacun des billets d’avion vendus dans le pays. Elle espère aussi convaincre une compagnie d’Argentine qui gère l’aéroport de Zvartnots de proposer des tarifs préférentiels aux compagnies low-cost utilisant ses services au sol. T.Revazian a personnellement négocié avec des dirigeants de Ryanair à Dublin au début de l’année dans cet objectif. Elle avait indiqué en mars que la compagnie irlandaise à bas-coûts “ révolutionnerait notre marché de l’aviation ” si elle se décidait à mettre le cap sur l’Arménie.

par Garo Ulubeyan
Source : www.armenews.com

Paris, Singapour, Londres : l’Arménie représentée à trois expositions internationales

L’Arménie présentera ses attraits touristiques à trois grandes expositions à Paris, à Singapour et à Londres, informe le Comité de tourisme du Ministère de l’Economie.

« Aux expositions internationales nous présentons notamment les destinations et les produits touristique actuels pour cette période. » a dit Anahit Voskanian, un expert du Comité de tourisme.

Elle a précisé que le Comité essayait de présenter les produits intéressants, comme par exemple, le tourisme d’aventure, dynamisé récemment,  pour changer le stéréotype de direction historique de l’Arménie.

Selon Mme Voskanian 65 % des touristes européens préféraient l’écotourisme : les randonnées, le camping, l’escalade.

« Notre pays y a des possibilités infinies, mais je dois noter que  les infrastructures sont peu développées malgré l’amélioration perceptible d’une année à l’autre. On remarque aussi une croissance d’investissements et d’intérêt dans ces directions. », a-t-elle dit.

Selon les données de cette dernière année, les touristes qui visitent l’Arménie sont principalement de Russie, d’Iran, des Etats-Unis, de Géorgie et des pays européens. Elle a ajouté qu’il y avait récemment une augmentation du nombre de touristes de Chine et de Singapour.

par Anna Gzirian

Source : www.armenpress.am

« La boisson maudite » : comment les Arméniens ont fait découvrir le café aux Européens

Comme on le sait bien, les Arméniens sont de grands amateurs du café. Non seulement ils apprécient cette boisson aromatique, mais ils savent aussi comment la préparer et la présenter. Aujourd’hui, le café se boit aux quatre coins du monde. Mais peu de gens savent que dans certains pays européens, les Arméniens ont été les premiers à découvrir cette boisson.

En République tchèque, le café ou « la boisson maudite », a été présenté pour la première fois par un Arménien Georgièsse Déodatous. Cet Arménien, venu à Prague en 1705, sans un sou dans les poches, a fondé ici son business. Après avoir obtenu la permission des autorités de la ville, il a commencé à balader dans les rues avec un petit poêle à la main, sur laquelle il réchauffait de l’eau et préparait du café, en proposant aux passants de goûter cette boisson avec de petites tasses.

Le café de Georgièsse a bientôt acquis une grande popularité. En 1707, il a obtenu la permission de l’empereur Joseph I et en 1708 il a fondé le premier café-magasin à Prague, qu’il a nommé « Chez le serpent d’or ». Puis, le café a été déménagé dans un autre bâtiment car le premier était très petit, et ceux qui souhaitaient goûter « la boisson maudite », étaient obligés de le faire devant le café, dans la rue.

Après le décès du propriétaire, le café a fermé. Il y a maintenant un autre café-restaurant au même endroit, portant le même nom, dont la propriétaire, Madame Kralova, raconte toujours à tous les visiteurs la préhistoire de l’établissement.

Le premier café de Vienne a été également fondé par un Arménien, en 1683. Il s’appelait Johan Diodato (Hovhannes Astvatsatour), plus connu sous le nom de George Franc Colshitsky. C’est grâce à lui, que les habitants de Vienne, ont goûté pour la première fois cette merveilleuse boisson.

Il existe encore aujourd’hui un café dans la même rue, à l’entrée de laquelle on trouve la sculpture d’Astvatsatour avec un plateau et une cafetière à la main.

Les Parisiens ne font exception non plus. Ils ont également essayé le premier café par des mains d’un Arménien. Bien que les empereurs français connaissaient déjà cette boisson, celle-ci a acquis une grande popularité en 1671, lorsqu’un Arménien, Pascal Hay (Kharokian) a ouvert le premier pavillon de café, à Paris, au marché Saint-Germain. Aujourd’hui il est remplacé par un petit café français.

Source : www.courrier.am

Soirée culturelle ce soir à 20h30 sur le site antique de Garni en Arménie, dédiée au 150e anniversaire de Komitas et Hovhannès Toumanian

Ce samedi soir 13 juillet à 20h30 le site antique de Garni datant du Ier siècle, situé à une trentaine de kilomètres d’Erévan sera le lieu d’une manifestation culturelle à ciel ouvert dédiée au 150e anniversaire de Komitas et Hovhannès Toumanian.
L’évènement est organisé par le ministère de la Culture de la jeunesse et des sports et de l’Institut national Komitas d’Erévan. L’orchestre national d’Arménie – dirigé par Vahan Martirosyan – ainsi que d’autres orchestres prestigieux sont au programme ainsi que la chorale « Hover ». Des écrans géants seront disposés sur place afin de permettre au public de suivre les prestations dans une grande qualité visuelle. Des œuvres de Komitas seront interprétées ainsi que des poèmes et écrits de Hovhannès Toumanian seront lus. Une petite partie de l’opéra « Anouche » d’Hovhannès Toumanian sera présenté au public.

Une grande soirée culturelle s’annonce donc à Garni en plein air sur un lieu d’exception. Heureux ceux qui se trouvent en Arménie et qui pourront ce soir assister à cette manifestation exceptionnelle.

par Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

Source : www.armenews.com

Les recettes touristiques en hausse en 2019

Les recettes touristiques en Arménie ont augmenté de 120 millions de drams (224 mille euros) lors du premier semestre de l’année en cours, a été annoncé lors de la séance gouvernementale d’aujourd’hui.

Le président de la Banque centrale, Arthur Djavadian, a apporté quelques chiffres pour le mois de juin de 2019 : le nombre des transactions par les cartes bancaires étrangères a augmenté de 75% dans les restaurants, de 32 % dans les hôtels,  de 38 à 74% dans les supermarchés et le retrait de l’argent a augmenté de 22 %

« Lors des 6 mois de cette année le nombre de touristes a augmenté de 85 mille soit de 12,3 %. », a dit le président de la Banque centrale.

Source : www.armenpress.am

Présentation d’une installation artistique à Erevan à l’occasion du 95e anniversaire de Paradjanov

A l’occasion du 95e anniversaire de Sergueï Paradjanov une installation artistique intitulée « Temple du cinéma » sera présentée au  cinéma « Ayrarat » en marge du Festival international « Voske Tsiran » (Apricot d’or).

Présentée pour la première fois au Festival de cinéma de Rotterdam, l’installation est faite des épisodes du film « Nran guyn » (La couleur de la grenade) qui n’ont pas été utilisé dans le film.

C’est Daniel Byrd, l’auteur du projet et le restaurateur des épisodes,  qui a choisi le cinéma « Ayararat » pour la présentation de l’installation. « Je suis arrivé à Erevan pour la première fois en 2004.  J’étais très impressionné par le bâtiment de cinéma « Ayrarat ». C’est une magnifique construction architecturale. Quand il a été décidé de présenter l’installation à Erevan, j’ai proposé de le faire dans ce bâtiment. Je pense que l’endroit est très importante pour la présentation. », a-t-il précisé.

Quant au choix du titre, il a expliqué que l’expression « Temple du cinéma » a été  utilisée par le célèbre cinéaste Jean Luc Godard pour caractériser l’art et le cinéma de Paradjanov.

Sauf l’installation, il y aura également la projection du film  documentaire de Rouben Gevorgyants « Achkhxarums » (Dans mon monde) consacré à  Paradjanonv et de trois courts-métrage restaurés de Paradjanov.

Source : www.armenpress.am

Les deux symboles d’Arménie dans le produit innovant d’ARARAT

Le 3 juillet dernier, au point focal de la féerie d’abricot offerte par la généreuse nature arménienne, Yerevan Brandy Company a présenté sa boisson innovante : ARARAT Apricot. Dans la série ARARAT, elle marque la nouvelle lumineuse réfraction des traditions et de la maîtrise.

La nouvelle boisson ARARAT Apricot est créée sur la base du brandy ARARAT âgé de six ans, dont la fortune organoleptique est remplie d’un goût délicat d’abricot. Pour la première fois dans l’histoire de 130 ans, les producteurs d’ARARAT ont utilisé leurs compétences inégalées dans la combinaison fine la plus inattendue et la plus impressionnante de deux symboles arméniens :  le brandy ARARAT et l’abricot. L’harmonie d’une telle combinaison était prédéterminée par l’histoire même, car le légendaire brandy arménien, qui suivait avec soin les traditions et maintenait son authenticité sans réserve, n’aurait pas pu manquer l’occasion de s’unir à l’un des dons les plus généreux de la vallée d’Ararat – l’abricot.

Depuis la nuit des temps, ce fruit extraordinaire est connu dans le monde entier sous le nom latin de Prunus Armeniaca ou Prune arménienne, ce qui a été mentionné à plusieurs reprises dans les témoignages de célèbres historiens et des commandants romains.

ARARAT Apricot, qui définit un nouveau critère de goût, a 35 % d’alcool. Il a un goût doux inattendu, où les traits organoleptiques traditionnels du brandy sont décorés avec élégance par des nuances d’abricot.

« Chez les marques connues, l’élargissement des palettes de goût est une nouvelletendance dans leur développement. ARARAT, en tant que brandy arménien le plus célèbre au monde, n’aurait pas pu rester à l’écart de cette tendance mondiale. Et evidemment, notre proposition devrait être au maximum authentique et conforme auxbesoins des consommateurs les plus capricieux. Il nous a fallu environ deux ans pour créer le produit de cette collection innovante, car, malgré l’harmonie évidente des brandy ARARAT et de l’abricot, il était important pour nous de trouver la plus fine des combinaisons. Grâce à l’expérience de nos maîtres et au dévouement avec lequel ils ont travaillé sur ce produit, nous présentons aujourd’hui notre հommage à la générosité de la nature arménienne : le tout nouveau goût du légendaire brandy arménien, qui sera apprécié non seulement en Arménie, mais également dans le monde entier », – souligne Ani Beriashvilidirectrice exécutive de Yerevan Brandy Company.

Vous pouvez apprécier le fin goût du tout nouveau brandy ARARAT en le dégustant nature, frais ou congelé, ainsi que sous forme des cocktails rafraîchissants créés spécialement pour ARARAT Apricot. Toutes les recettes de ces cocktails sont disponibles ici : www.araratbrandy.com.

Source : www.courrier.am