Découvrir l’Arménie

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Découvrir l’Arménie

Arpa

Arpa est une rivière de montagne affluent de gauche des Araks. Elle coule à travers une gorge étroite et profonde. Au milieu, la vallée s’élargit, passant dans le cours inférieur à une plaine. La neige principale et l’eau de pluie. Elle est utilisée principalement pour l’irrigation.

 

Source : wikipedia (trad. de russe)

Kasakh

Kasakh, Abaran traverse les régions d’Aragatsotn et d’Armavir. La source de la rivière est située à 3200 mètres d’altitude du mont Aragats. À mi-parcours, le Kasakh forme un canyon atteignant 200 m de profondeur et 10 km de long. On peut trouver non loin du canyon, deux monastères médiévaux du XIIIe siècle – Sagmosavank et Hovhanavank, ainsi que le monastère des Ve-VIIIe siècles, Aststyzikal. Sur la rivière Kasakh se trouvent les villes d’Ashtarak et d’Aparan.

 

Source : wikipedia (trad. de russe)

Lac Kari

Le lac Kari est un lac situé entre les pics de l’Aragats. Il est principalement alimenté par la fonte des neiges. Situé à une altitude de 3207 m, le lac a une origine glaciaire. L’on peut y accéder depuis Byurakan. Une station météorologique a été installée sur sa rive orientale.

Histoire du lac :

Le volcan Aragats est la principale concentration de masses d’eau dans l’Arménie moderne. Sur ses pentes, il y a plusieurs grands lacs. Kari est le plus célèbre. Le nom de ce réservoir sans égout vient des croyances les plus anciennes, ce sont les «rivières de pierre» appelées kurums qui alimentent le lac.

Source : wikipedia (trad. de russe)

Azat (rivière)

Azat est une rivière dans les régions de Kotayk et d’Ararat, l’affluent gauche des Araks. La longueur de la rivière est de 34 km. Le régime des eaux est montagneux, avec de fortes fluctuations saisonnières, mais sans inondations automnales. Il a un fond rocheux. Au milieu, le réservoir Azat a été construit.

Dans la partie supérieure de la rivière se trouve le célèbre complexe du monastère arménien Geghard, sur la rive droite – le village de Garni. En 2000, le cours supérieur de la rivière Azat a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Source : wikipedia (russe)

Forteresse d’Amberd Byurakan

Amberd (en arménien Անբերդ) est un site arménien du matz d’Aragatsotn constitué d’une forteresse et de l’église de Vahramashen.

Étymologie :

Le nom « Amberd » provient de l’arménien amp(ամպ) qui signifie « nuage » et berd (բերդ) qui signifie « fort ». Nommé donc littéralement le « fort des nuages », Amberd est perché à 2 300 m d’altitude sur le mont Aragats et se trouve souvent au-dessus des nuages.

Plan du lieu et des environs.

Histoire :

La forteresse, dont la robe et certaines parties des murs qui l’entourent fut construites au viie siècle, a vu complètement le jour au Xe siècle sur un piton rocheux. Elle fait partie au Moyen Âge d’un système défensif contrôlant la plaine de l’Ararat. C’est un des rares témoignages de l’architecture militaire arménienne au Moyen Âge.

Pris par les Seldjoukides au xie siècle, Amberd est détruit par les Mongols au xiie siècle. Cependant au XIIIe siècle, elle est restaurée.

         

Entrée nord-ouest                                                         Entrée nord-ouest

Les fenêtres offrent une grande vue sur la gorge et sur les montagnes environnantes. La flore est riche et particulière à ce lieu. L’approvisionnement en eau était vital et est devenu possible grâce aux tuyaux d’argile.

 

L’église

L’église de Vahramashena été construite par le prince Vahram Vatchoutian (d’où son nom, Vahramashen, « construite par Vahram ») en 1026. Le matériau utilisé est le tuf (matière volcanique). Son style typique arménien lui permet d’être la première église à avoir des vestries à deux étages et de se d émarquer par se coupole en forme de parapluie.

La trace d’une grande chaussure située de l’autre côté de l’église alimente la légende qui raconte que c’est la trace de la chaussure d’Ashot Yerkat (roi arménien), qui par sa puissance a pu marquer l’endroit.

Visiter Amberd devrait être sur votre liste de choses à faire en Arménie. Vous pouvez également profiter du monument de l’Alphabet, Saghmosavank ainsi que le lac Stone, situés à proximité. De nombreuses activités relaxantes sont disponibles dans ce site.

 

 

 

Pétroglyphes d’Ughtasar

Les pétroglyphes d’Ughtasar sont des gravures rupestres trouvées sur le mont Ughtasar, « la montagne de chameaux », près de la ville de Sisian dans la province de Syunik, dans le sud de l’Arménie.

Plus de 2 000 fragments de roches décorées et sculptées dans des pierres volcaniques laissées par un volcan éteint. Les inscriptions peuvent dater de l’âge de fer, réalisées par les cultures chalcolithiques ou bien par de simples bergers s’ennuyant.

Pétroglyphes de taureau

Les gravures sur les fragments de roche représentent des scènes de chasse, un large éventail d’animaux, des formes géométriques, et même des signes du zodiaque. Selon Hamlet Martirosyan, les pictogrammes d’Ughtasar représentent un système d’écriture appelé « écriture de chèvre » ou « itsagir ». De nombreux érudits pensent que cela est dû au grand nombre de chèvres dessinées sur les pierres, mais selon Martirosyan, c’est parce que dans l’ancienne langue arménienne, les mots «chèvre» et «écriture» étaient Ils utiliseraient ces homonymes pour exprimer des concepts à travers des images. La combinaison des signes abstraits avec des images d’animaux et de personnes en rangées horizontales ou verticales, ont permis aux graveurs préhistoriques de transmettre des messages spécifiques.

Pétroglyphes de chèvres et autres

Des reproductions de ces gravures sont trouvables dans tout Erevan, que ce soit sur les bijoux, les tasses de café, des poteries ou encore les murs des cafés.

Source : wikipédia

Pont du Diable (Satani Kamurj)

Après Goris, à quelques kilomètres de la rivière Vorotan la route bifurque. La route sort sur le bord d’une falaise gigantesque, sous lequel, environ 500 m ci-dessous, est la rivière grondante Vorotan. La route descend alors vers le célèbre Pont du Diable. Les couleurs roses et jaune verte dominant les murs du canyon sont dues à l’écoulement de l’eau minérale, venant des sources, dans les rochers.
Les glaçons-stalactites résultent en de merveilleuses formes suspendues sur les bords du pont. Des bains naturels qui permettent d’offrir des soins de spa se forment au cours du temps. Il vaut la peine de sortir de la voiture ici pour boire un verre de limonade, prendre un bain, enfin, d’examiner «Tatev Anapat» situé à proximité.

 

 

Source :  http://www.atb.am/fr/armenia/sights/more/devilsbridge/

 

Val des Grandes Orgues

Garni, Geghart, Armenia

La route de Gndévank traverse le Val des Grandes Orgues, un ensemble de superbes orgues basaltiques qui s’étirent en une étroite bande de plusieurs kilomètres, le long d’une paroi rocheuse barrant le cours du fleuve Arpa. C’est dans cet environnement exceptionnel, sur les hauteurs de la rive gauche de l’Arpa, que se dresse le monastère de Gndévank. L’église Sourb (Saint) Stépanos, l’édifice principal bâti en 936, est par son plan général, une reproduction des églises arméniennes cruciformes à coupole centrale.

Zorats Karer

Zorats Karer aussi appelé Karahunj (« voix des pierres »), est un site mégalithique de la région de Syunik en situé à 3 km au nord de Sissian. C’est un ensemble de centaines de pierres verticales sur un terrain de 3 ha à 1 770 m d’altitude. Toutes les pierres du monument sont de basalte et certaines ont des trous. Le site serait un ancien observatoire destiné à suivre les mouvements des astres et à mesurer le temps. Karahunj a été comparé à Stonehenge, Carnac et Newgrange, ces derniers étant aussi identifiés comme observatoires et lieux de culte au soleil. Certains astronomes pensent que ce monument aurait 6000 – 8000 ans et daterait donc du IVe ou du VI e millénaire av. J.C.

Le temple de Garni

Le temple de Garni est un temple païen de style hellénistique situé à environ 30 kilomètres au sud-est d’Erevan dans la région de Kotayk.

 La forteresse de Garni 

On ignore la date précise de la fondation de la forteresse, mais il a été découvert un site de l’Âge de Bronze inférieur avec ses structures et plusieurs objets lors des fouilles archéologiques. La forteresse, signalée par Tacite sous le nom de Gornéa, est construite sur une plate-forme formant un promontoire entouré de falaises d’une hauteur de 100 mètres qui dominent la vallée du torrent Azat. Ce qui subsiste de la forteresse date du IVe siècle av. J.-C., époque où Alexandre le Grand envahit la Perse et où la culture arménienne commença à subir une influence hellénistique, mais la forteresse fut aussi dévastée par les Romains et les monuments les plus importants conservés sur le site sont postérieurs de 500 ans, en particulier le temple et les thermes romains. A cette époque fut aussi construit un 1er temple, le prototype de la construction actuelle, qui date du 1er siècle ap. J.C.

Le Complexe

Résidence des rois arméniens, le complexe comprenait des édifices palatins, des logements pour la garnison de la forteresse, du temple de Mithra du 1er siècle ap. J.C. et des thermes romains du 3em siècle ap. J.C. et d’autres locaux, tous disparus de nos jours, mais dont les vestiges font l’objet d’études actuellement.

Le site

Les structures de la forteresse sont en harmonie parfaite avec la nature environnante. Le splendide complexe de Garni est construit en haut d’une falaise qui surplombe le torrent Azat, sur une sorte de plateforme en forme de proue de navire. Le site est protégée à droite et à gauche par des falaises d’une hauteur de 100 m et des remparts d’une longueur de 180m.

Le temple de Garni (Le temple Mithra)

Le temple, situé au coin nord du complexe architectural de Garni, est l’unique monument hellénistique sur tout le territoire de l’Arménie. Le souverain Tiridate Ier a édifié le site actuel en 77 ap. J. C., comme l’atteste l’inscription en grec de la « Pierre Hélios », appelée aussi « la Pierre de fondation », mentionnant que les structures du temple païen et de la résidence du roi ont été fondées au 1er siècle avant J.C. L’inscription mentionne : « Hélios ! Tirdat le Grand, roi d’Arménie, lorsque le Seigneur construit ce « agarak » (le palais) pour la reine, et cette forteresse imprenable à la onzième année de son règne, et Meneuse, digne de louange du Grand Sparapét (le général), suite à l’autorisation du Maître, en signe de gratitude [l’acheta] devant le témoin Matheuse… » Le temple était dédié au dieu du soleil Mithra et surnommé « le Temple du Soleil ». En ruine à cause d’un terrible séisme en 1679, il est reconstruit à partir des années 1970 avec un grand nombre des pierres d’origine restées sur place après le tremblement de terre. Le temple est construit dans une pierre volcanique, le basalte. Au-dessus du stylobate (un piédestal supportant une colonnade) s’élèvent les murs du naos (la pièce la plus importante) et les quelque 24 colonnes du portique. De larges gradins précèdent l’entrée principale du temple de Garni.

Les remparts

Les remparts, ponctués de 14 tours rectangulaires datent de l’âge du bronze, mais ont été maintes fois remaniés depuis, consolidés en particulier à l’époque du royaume d’Urartu (VIIIe au VIe siècle av. J.-C.). Restaurés par le roi Achot II (roi d’Arménie de 912 à 928), mais furent par la suite détruits par les Turcs en 1638 et par un tremblement de terre en 1679. La restauration date seulement de 1975.

Périodes ouvrables
Toute l’année
Jours ouvrables

Lundi-Dimanche
Horaire

Horaire d’été : 10 :00-21 :00
Horaire d’hiver : 10:00-17:00
Prix du ticket (indicatif)

Enfant : 100 AMD
Adultes : 250 AMD
Étrangers : 1000 AMD (1.85 €)
Guide : 1500 AMD (2.75 €)

Le lac Sevan

Le lac Sevan
Un lieu magique à découvrir, le lac Sévan est le plus grand lac de montagne du Caucase et l’un des plus vastes lacs d’altitude du monde. Véritable mer intérieure (deux fois et demie le lac Léman et 5 % de la surface de l’Arménie) dotée du reste d’un régime à certains égards marin. Il est situé dans la province de Gegharkunik, à l’est de l’Arménie. Il reçoit les eaux de 28 rivières et a comme émissaire Hrazdan, qui se jette dans la rivière Araxe. Les dimensions : une profondeur de 95 mètres, une longueur de 78 km et une largeur de 56 km, le lac est à 1 899,69 mètres d’altitude.
Faune
Le lac Sevan est réputé pour des espèces de poissons rares dont une truite (Salmo ichkhan, le prince en langue arménienne), plus proche de l’omble-chevalier que de la simple truite. La pêche n’est plus permise, mais la pêche sauvage se développe.Les amphibiens sont représentés par six espèces : Crapaud vert, Rainette arboricole, Grenouille rieuse…Les reptiles comprennent des lézards et des serpents.

De nombreuses espèces d’oiseaux fréquentent le lac : Oie cendrée, Cygne sauvage, Tadorne de Belon, Canard colvert, Macreuse brune, Flamant rose, Ibis falcinelle, Foulque macroule…

Monuments
Plusieurs monastères de l’époque médiévale se trouvent au bord du lac Sevan, dont Sevanavank et Hayravank.

Ainsi que les célèbres « khatchkars » (« pierre à croix » : stèle sculptée d’une ou de plusieurs croix accompagnée souvent d’un décor ornemental, parfois de figures humaines et d’inscriptions, spécificité de l’art arménien) du cimetière de Noradouz, qui compte 728 khatchkars du IX/Xe au XVI/XVIIe siècles.

Loisirs
En été, le lac Sevan offre un séduisant bouquet d’activités aux amateurs de baignade, de sports nautiques, de bronzage et bien sûr aux randonneurs.

Musées et galeries

Le musée de l’histoire

Fondé en 1919, ses collections rassemblent environ 400 000 pièces  (découvertes, acquisitions ou donations) réparties en quatre grandes collections : archéologiques, ethnographiques, numismatiques et documentaires.

  • la collection archéologique (35 % des pièces) s’étend du Paléolithique au Moyen Âge, en passant notamment par les périodes urartéenne et hellénistique ;
  • la collection numismatique (45 % des pièces) rassemble de nombreuses pièces d’origines variées remontant jusqu’au ve siècle av J.-C., des billets ainsi que des timbres et des médailles ;
  • la collection ethnographique (8 % des pièces) comprend des textiles (notamment des tapis arméniens), des pièces en métal, en bois et en faïence, des armes et divers documents ethnographiques ;
  • la collection documentaire (12 % des pièces) est principalement composée de négatifs.

Galerie nationale d’Arménie

La majeure partie de la collection de la Galerie provient de donations d’Arméniens de la diaspora. Elle est la plus grande collection d’œuvres d’artistes arméniens au monde.

On y trouve principalement des tableaux d’Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Sylvestre Shchedrin, Minas Avétissian, Charles Atamian, Gevork Bashindzhagian ou encore Théodore Rousseau, Adolphe Monticelli, Narcisse Díaz de la Peña et Eugène Boudin pour la section « Art d’Europe occidentale ».

La collection permanente comprend aussi des dessins, des gravures, des sculptures et des œuvres d’art religieuses.

Tsitsernakaberd

Tsitsernakaberd est un mémorial dédié aux victimes du génocide arménien perpétré par le gouvernement Jeunes-Turcs entre 1914 et 1923, situé sur une des collines de la capitale arménienne.

Tous les 24 avril, des milliers de personnes y déposent une fleur. Depuis 1995, les personnalités politiques (au sens large) du monde entier plantent un arbre et signent leurs quelques mots sur une plaque.

Le monument est composé de plusieurs parties : une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l’une couvrant l’autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale; douze stèles de granite sont disposées en cercle et au milieu, à 1,5 m de profondeur, la flamme éternelle est le lieu de recueillement. Un mur long de cent mètres porte les inscriptions des principaux villages arméniens de l’Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres.
En 1995 s’est également ouvert un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l’Allemagne était l’alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l’époque. Un monument rappelle les paroles de grands hommes européens, comme Charles Péguy, Jean Jaurès, Georges Clemenceau, Anatole France, qui ont appuyé la cause arménienne.

Le génocide perpétré de 1914 à 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur. Il est planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l’époque, le Comité Union et Progrès (CUP), plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », composé en particulier du triumvirat d’officiers Talaat Pacha, Enver Pacha et Djemal Pacha, qui dirige l’Empire ottoman alors engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux. Il coûte la vie à environ un million cinq cent mille Arméniens d’Anatolie et d’Arménie occidentale.