Le discours d’ouverture du Ministre des Affaires étrangères d’Arménie, Zohrab Mnatsakanyan, lors de la 35e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie

//Le discours d’ouverture du Ministre des Affaires étrangères d’Arménie, Zohrab Mnatsakanyan, lors de la 35e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie
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Le discours d’ouverture du Ministre des Affaires étrangères d’Arménie, Zohrab Mnatsakanyan, lors de la 35e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie

Le discours d’ouverture du Ministre des Affaires étrangères d’Arménie, Zohrab Mnatsakanyan, lors de la 35e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie

Chère Madame la Secrétaire générale de la Francophonie,
Chers collègues,
Je suis honoré de vous accueillir ici, dans le même complexe où Erevan a pour la première fois accueilli la Conférence ministérielle de la Francophonie, en 2015. À cet égard, je tiens à remercier mon prédécesseur, Edward Nalbandian, en effet, c’est sous son impulsion que l’Arménie a pris la présidence de la Conférence ministérielle, et c’est durant son mandat que la décision de tenir le dix-septième Sommet de la Francophonie à Erevan a été prise.
Je me réjouis de nous retrouver ici à Erevan, à l’occasion de notre conférence, tout en ayant la tristesse de constater l’absence de Charles Aznavour, le grand Français, le grand Arménien, le grand citoyen du monde, plus grand que le monde.
Le deuil qui nous a frappés, il y a quelques jours, a privé la Francophonie de l’un de ses plus grands Ambassadeurs. Je vous demande, donc, Chers Collègues, Mesdames et Messieurs, d’observer une minute de silence en hommage à cet artiste éminent, une personnalité qui a porté toute sa vie les valeurs de la diversité culturelle, de la solidarité et de l’humanisme, qui sont à la base des valeurs de la Francophonie.
Merci, Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
En effet, l’Arménie, président en exercice de la conférence ministérielle, est également honorée par la confiance qui lui est faite pour l’organisation du XVIIe Sommet de la Francophonie. C’est en même temps une grande responsabilité, et l’Arménie mesure cette responsabilité qui lui incombe, et nous sommes déterminés à l’organiser au plus haut niveau.
Sans doute, la Francophonie est un levier important pour la promotion de la langue française dans notre pays, mais elle ne se limite pas seulement à cet aspect linguistique. Pour nous, la Francophonie est aussi de cadre de l’expression de nos solidarités et de nos diversités, où nous sommes amenés à nous pencher sur les grands enjeux qui nous interpellent, en nous efforçant d’apporter des réponses conformes aux valeurs que nous défendons dans le monde d’aujourd’hui.
Prenant en considération la représentation géographique de l’Organisation sur l’ensemble des continents, la Francophonie constitue une plateforme importante de coopération et d’échanges dans les domaines économique, éducatif et culturel. Elle nous donne l’opportunité de mieux nous connaître, de respecter la précieuse idée de Vivre ensemble dans la solidarité, le partage des valeurs humanistes et le respect de la diversité. Les liens de coopération noués au sein de l’Organisation visent à promouvoir ces valeurs qui constituent le gage de la paix et de la stabilité dans les relations internationale.
Les femmes et les hommes de nos pays ont toujours été et doivent continuer à être au centre du projet Francophone. En parlant du Vivre ensemble, nous n’avons pas en vue seulement nos gouvernements, le Vivre ensemble concerne nos peuples. C’est le point central de nos objectifs et nous y voyons un énorme potentiel pour l’Organisation.
Durant la prochaine présidence arménienne du Sommet de la Francophonie, nous allons œuvrer ensemble pour la promotion de ces valeurs de la Francophonie.
Pour conclure, je voudrais souligner que notre pays traverse une période où l’attachement de notre peuple aux valeurs de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme a été réaffirmé, des valeurs qui sont celles de la Francophonie et qui représentent la marque de notre révolution de velours. J’espère que chacun de vous va découvrir à sa manière notre nouvelle Arménie qui s’appuie sur une histoire de plusieurs fois millénaires, une capitale de 2800 ans et un héritage culturel exceptionnel au sein de la richesse culturelle de l’espace francophone.
Je souhaite plein succès à nos travaux,
Bienvenue en Arménie.
Avant de débuter nos travaux, je voudrais vous inviter à observer une minute de silence à la mémoire du Président du Vietnam Tran Dai Quang qui nous a quitté.

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